Par des substances tel que les AHA ou le TCA, on provoque une élimination (desquamation) des cellules mortes de l'épiderme. La réaction naturelle de l'organisme est de lancer immédiatement la fabrication d'une "nouvelle peau" pour remplacer celle qui a été "agressée". Quelques jours ou semaines après un peeling, on a donc fait "peau neuve" et on parait plus jeune.
Il existe différents types de peeling selon le type et la concentration de l'acide utilisé :
Peeling superficiel : application de produit (type AHA) réalisée par un médecin si concentration supérieure à 30% mais possible à domicile pour des concentrations plus faibles.
Peeling moyen : application de produit (type TCA) uniquement réalisée par un médecin. Désquamation proportionnelle à la concentration du produit.
Peeling profond : application de produit (type Phénol) uniquement réalisée en cabinet médical ou clinique car assez traumatisante (résultat comparable à la technique de dermabrasion).
Plus la peau est abîmée, plus l'abrasion (ou desquamation) devra être profonde. Ainsi, on peut schématiquement classer les peelings en trois catégories : légers ou superficiels, moyen et profond.
Les premiers sont réservés aux femmes jeunes. Ils sont indiqués contre les premières ridules, les masques de grossesse, les teints de fumeuses, les tâches pigmentaires, les petits boutons sur le décolleté, etc. On utilise généralement dans ce cas des acides de fruits ou un cocktail acide glycolique-acide salicylique. Quatre à cinq séance peuvent être nécessaires. Il peut être complété par une crème à appliquer chez soi.
Les peelings moyens vont entraîner une desquamation de la peau plus importante, beaucoup moins agréable. Néanmoins, l'effet produit est plus notable lui-aussi : certaines rides marquées, tâches pigmentaires, etc. Attention cependant, des tâches peuvent apparaître sur les peaux mates. Les dermatologues devront dans ce cas être particulièrement attentifs.
Les peelings profonds utilise le phénol et est réservé aux peaux de plus de 45 ans, abîmées par le soleil. Utilisé depuis 1992, il obtiendrait des résultats spectaculaires même si les suites opératoires restent contraignantes : hospitalisation d'une nuit, cicatrisation avec poudre antiseptique pendant huit jours… et un résultat final obtenu après six mois